dimanche 24 mai 2015

Tn Requin Pas Cher lles sont plus de 600 à avoir vu le jour – au terme d’un long

depuis que l'Icann, la société de droit américain qui gère notamment les extensions sur Internet, a décidé de libéraliser ces dernières, elles sont plus de 600 à avoir vu le jour – au terme d'un long (et juteux) processus durant lequel, par exemple, Google a déboursé la bagatelle de 25 millions de dollars pour se garantir la propriété de l'extension .app. Et d'autres sont encore dans les tuyaux. Sans d'ailleurs que, jusqu'ici, l'évolution n'ait significativement changé l'univers des noms de domaine : les extensions historiques – les spécialistes parlent de ?generic top level domain?, ou gTLD – que sont le .com ou le .org sont toujours les plus massivement utilisées. Tn Requin Pas Cher Sans compter que chaque pays a son extension nationale, comme le .fr en France. Brian Cute, lui, veut croire à l'avenir des nouvelles extensions réservées aux organisations non gouvernementales. Le président du Public Internet Registry (PIR), l'organisme à but non lucratif qui gère le .org depuis janvier 2003 et qui va désormais s'occuper du .ngo et du .ong, était à Paris ces jours-ci, pour leur lancement officiel en France. Depuis le 6 mai, les deux extensions sont disponibles lors de l'achat d'un nom de domaine. Jeudi matin, à la Gaité lyrique, il s'agissait d'en vanter les mérites devant la quarantaine d'ONG fran?aises présentes. MONTRER PATTE BLANCHE ?Pendant trois ans, nous avons communiqué avec plus de 16 000 ONG, dans quarante pays, explique l'Américain à la sortie de l'événement. Pour elles, deux points étaient essentiels : la question de la réputation, et aussi la possibilité de trouver des donateurs.? Pour garantir cette ?réputation?, parfois mise à mal par de faux appels aux dons, les extensions ne sont donc pas ouvertes à tous : pour pouvoir les utiliser, il faudra montrer patte blanche. Le PIR a prévu plusieurs critères – agir dans l'intérêt public, être sans but lucratif, être indépendant de tout contr?le gouvernemental... – et un processus de validation, qui s'appuiera soit sur des documents officiels (en France, être reconnu d'utilité publique, par exemple), soit sur la recommandation d'une ONG ?légitime?, pour ne pas exclure d'emblée celles qui ne disposeraient pas des Nike Tn justificatifs adéquats. Moyennant 45 à 50 dollars par an et l'aval du PIR, donc, les ONG pourront disposer d'un nom de domaine en .ong et .ngo, mais également accéder à OnGood.ngo, le service en ligne développé à leur intention. Il leur permet de créer une page de profil, d'être référencé dans un répertoire et, pour celles qui le souhaitent, de recevoir des dons opérés par la plateforme Ammado, basée à Dublin. L'objectif, poursuit Cute, est de faire d'OnGood ?un service communautaire global?. ?REJOINDRE UNE COMMUNAUTé? De fait, le discours de Brian Cute trouve des oreilles réceptives. D'ores et déjà, plus de 1 500 ONG ont fait une demande de nom de domaine en .ngo/.ong, et environ 500 d'entre elles ont été validées. En France, Peuples solidaires ou Espoir sans frontières sont déjà référencés sur OnGood, la FIDH a rempli sa demande, nike ninja taille 39 homme et Reporters sans frontières a exprimé son intérêt. ??a apporte du crédit, estime Vincent Brossel, le directeur de Peuples solidaires. C'est aussi un outil de communication "hors ligne", qui permet de s'identifier tout de suite comme une ONG. Et OnGood permet de chercher des contacts, des partenaires.? Pour les plus grosses structures, c'est surtout la dynamique communautaire qui présente un intérêt : ?cette extension a une vraie signification, et ?a peut être intéressant de rejoindre un mouvement, une communauté?, juge ainsi Jean-Baptiste Paulhet à la Fédération internationale des ligues des droits de l'homme (FIDH). Et pour les plus petites, c'est d'abord affaire de visibilité. ?Nous n'avons pas de site internet, explique Assamahou Lamarre, responsable de Nametou, une petite association qui milite pour l'accès à l'eau potable Air Max dans les pays en voie de développement. OnGood nous permettrait d'avoir une page web, et de trouver plus facilement des financements.? DES INTERROGATIONS Reste que quelques points soulèvent des interrogations. Jeudi matin, la représentante de Reporters sans frontières s'est ainsi inquiétée de la protection des données personnelles des donateurs via OnGood – ?je vais poser la question à Ammado?, promet Brian Cute. De son c?té, Jean-Baptiste Paulhet trouve le pourcentage prélevé par Ammado sur les dons – de l'ordre de 5% – ?assez élevé? : ?La plateforme fran?aise HelloAsso, par exemple, propose plut?t aux gens de lui verser un "pourboire" au moment du don.? Reste aussi à savoir si les nouvelles extensions ?prendront? – dans un premier temps, Peuples solidaires comme la FIDH vont mettre en place une redirection sur le Web, du Requin Tn site en .ong vers le site en .org, en attendant de voir – et si OnGood sera largement utilisé. ?Si une grosse ONG a déjà un site web, une présence forte, qu'elle est bien référencée sur les moteurs de recherche, elle n'aura pas forcément besoin de nous, reconna?t le président du PIR. Mais OnGood fait partie d'un écosystème.? Il y a environ 10 millions d'ONG dans le monde, explique Brian Cute. De quoi s'interroger, en cas d'affluence, sur le processus de validation, d'autant que Cute annonce ?des audits par la suite, pour contr?ler que les noms de domaine correspondent bien à des organisations toujours actives?, et que le Public Internet Registry ne compte que 26 salariés... Pour le moment, ses ambitions restent relativement modestes : ?Si on voit que les petites ONG, en particulier dans les pays du Sud, rejoignent la plateforme, nike tn en ligne pour nous, ce sera un succès.? Et il assure continuer ?à discuter avec la communauté des ONG pour mieux comprendre quels sont les éléments de validation valables?.


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