samedi 30 mai 2015

Tn Requin Le patron de la diplomatie américaine John Kerry

Le patron de la diplomatie américaine John Kerry et son homologue iranien Mohammad Javad Zarif se retrouvent samedi à Genève pour d'"intenses" tractations en vue de sceller d'ici à la fin juin un accord historique sur le programme nucléaire de Téhéran. Conclure un règlement avec l'Iran sur le nucléaire est non seulement une priorité du président Barack Obama mais s'inscrit même dans un dessein encore plus ambitieux: réconcilier à terme les Etats-Unis et la puissance Tn Requin régionale chiite avec l'espoir d'apaiser les conflits au Moyen-Orient. Le programme nucléaire controversé de la République islamique empoisonne la communauté internationale depuis 2003 et les grandes puissances du groupe 5"1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni et Allemagne) négocient depuis l'automne 2013 avec l'Iran, sous l'égide de l'Union européenne, pour trouver un moyen de contr?ler les ambitions atomiques de Téhéran en échange d'une levée de sanctions. Après un accord provisoire en novembre 2013 et un accord de principe le 2 avril, les parties ont jusqu'au 30 juin pour graver dans le marbre un texte complet et définitif. MM. Kerry et Zarif, qui pilotent les pourparlers depuis des mois, doivent se revoir vers 08H30 GMT dans un palace de Genève pour une journée de discussions. Elles pourraient se prolonger jusqu'à Nike Tn Pas Cherdimanche, selon des diplomates américains. Des négociateurs du 5"1 et de l'Iran étaient à Vienne cette semaine et, c?té américain, le ministre de l'Energie Ernest Moniz et la directrice politique du département d'Etat Wendy Sherman sont venus épauler John Kerry dans la ville suisse. "Il nous reste un mois. Je pense que vous allez voir une escalade" en juin qui "va être un mois très intense", a commenté un cadre du département d'Etat, réaffirmant que Washington tenait à "la date du 30 juin" et "n'envisageait pas à l'heure actuelle de prolongation" des discussions. Car à un mois de l'échéance, l'Iran et les pays européens ont évoqué cette semaine la possibilité que les pourparlers débordent sur le début juillet. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a ainsi prévenu que les négociations "pourraient continuer Nike TN au-delà" du 30 juin. L'ambassadeur de France à Washington Gérard Araud a aussi averti que "la date butoir de juin pourrait conna?tre le même destin que celle de mars, avec un accord quelques jours plus tard", en allusion à l'accord-cadre de Lausanne conclu le 2 avril au lieu du 31 mars. Selon une source diplomatique occidentale, le face-à-face Kerry-Zarif "vise à faire le point, les Iraniens pourront dire ce qu'ils peuvent et ne peuvent pas faire, les Américains ce qui ne va pas". Sur le fond, la question des inspections internationales des sites nucléaires, visant à garantir le caractère pacifique et civil du programme iranien, est l'un des points les plus épineux. - "Le tabouret tombe" - Téhéran, qui a toujours nié vouloir se doter de la bombe atomique, exclut toute inspection de ses sites militaires au nom de la protection de ses Nike TN Pas Cher intérêts nationaux. Il accepterait toutefois un "accès réglementé" pour des experts étrangers dans le cadre du protocole additionnel au Traité de non prolifération nucléaire. "Kerry va souligner devant Zarif l'importance pour les Six de l'accès et des inspections", pense le diplomate occidental. "C'est un des pieds du tabouret. Ce n'est pas le seul pied, mais s'il n'y est pas, le tabouret tombe", décrypte-t-il. Yukiya Amano, directeur de l'Agence internationale de l'énergie Sac a main atomique (AIEA), qui mettra en oeuvre un éventuel accord, a souligné la nécessité pour l'agence onusienne d'avoir accès à tous les sites, y compris militaires. Le chef de la diplomatie fran?aise Laurent Fabius lui a embo?té le pas, prévenant que Paris "n'accepterait pas" d'accord s'il n'y pas de "vérification" de "toutes les installations iraniennes, y compris les sites militaires". La France affiche la position la plus dure au sein du 5+1, redoutant que les Etats-Unis ne fassent trop de concessions pour signer un règlement historique. L'administration démocrate Obama est sous pression d'un Congrès républicain, majoritairement hostile à l'Iran et qui a imposé son droit de regard, cet été, sur un texte final. Un règlement avec l'Iran alarme aussi Isra?l et les monarchies du Golfe. De fait, et même s'ils s'en défendent officiellement,tn pas cher usa Téhéran et Washington sont en plein rapprochement après 35 ans sans relations diplomatiques. Mais, pointent des experts, les deux adversaires sont encore loin de pouvoir normaliser leurs relations et se borneront à poursuivre leurs discrètes discussions sur les conflits régionaux, comme la lutte contre le groupe ultraradical sunnite Etat islamique en Syrie et en Irak.


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